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 15 juil 2019 13:24 

Près de 7 agriculteurs sur 10 utilisent des outils connectés pour diminuer leur empreinte écologique


CBC Banque & Assurance présente les résultats de son Observatoire sur la « Transition numérique et durable du monde agricole » *

 


  • A la veille de la Foire de Libramont, CBC Banque & Assurance s’est intéressée aux 2 défis majeurs qui mobilisent actuellement les agriculteurs wallons, à savoir une transition numérique nécessaire et l’intégration des enjeux de durabilité environnementale, économique et sociale pour l’avenir des exploitations.  
  • Parmi les agriculteurs interrogés, 63% sont des agriculteurs connectés; ce chiffre monte à plus de 80% chez les agriculteurs de moins de 45 ans.
  • Parmi les agriculteurs connectés, 98% utilisent internet au bureau et 30% sur le terrain. A noter là aussi que les agriculteurs entre 35 et 44 ans sont bien plus nombreux, près d’1 sur 2 (47%), à l’utiliser sur le terrain. Parmi les technologies connectées des champs, près de 90% des agriculteurs citent en tout premier lieu le GPS.
  • 44% des agriculteurs wallons voient avant tout un impact positif des outils connectés sur la dimension environnementale de leurs exploitations. 30% mentionnent un impact économique et 8% un impact social.
  • Près de 7 agriculteurs sur 10 (67%) pensent en effet que les outils connectés vont les aider à diminuer leur empreinte écologique et contribuer au défi climatique.
  • Communiquer davantage et positivement sur leur métier (74% des agriculteurs connectés) s’impose également comme une priorité notamment à travers les réseaux sociaux. Dans ce rôle, Facebook (69%) arrive largement en tête.
Les agriculteurs wallons sont connectés au champ comme au bureau, surtout chez les jeunes

L’Observatoire CBC réalisé par IPSOS en mai dernier auprès d’un échantillon représentatif de 400 agriculteurs wallons révèle que parmi ces derniers, plus de 6 agriculteurs sur 10 sont connectés dans le cadre de leurs activités professionnelles (63%). A l’unanimité (98%), c’est avant tout au bureau que les agriculteurs sont connectés, mais on constate aussi que les nouvelles technologies se diffusent dans les champs pour 30% d’entre eux. Parmi les agriculteurs wallons connectés, la plus jeune génération se distingue dans son approche des nouvelles technologies. Ainsi, les moins de 45 ans sont plus nombreux à être connectés (83%), et ils sont 47% à utiliser des outils connectés sur le terrain (vs 47%). Lorsqu’on leur demande quelles nouvelles technologies ils utilisent, c’est le GPS qui arrive largement en tête (89%) devant les pluviomètres connectés (26%), les capteurs connectés (19%) et les robots de traite ou de désherbage (7%).

Il existe encore plusieurs freins à l’usage d’outils connectés : le coût est le principal obstacle cité par 57% des agriculteurs interrogés, suivi par le temps et la protection des données pour 1 agriculteurs sur 2 (50%), et la complexité pour 46% d’entre eux.

Pour Clemens Scholzen, CEO de CBC Banque & Assurance, « La digitalisation s’impose à tous les secteurs y compris au monde agricole. Et dans ce secteur où 1 agriculteur sur 2 a plus de 55 ans et qui a vu le nombre d’exploitations passer de 30.000 à 12.000 depuis 1990, il est évident que l’enjeu est de taille. Notre étude démontre une bien plus forte propension chez les jeunes agriculteurs à s’approprier des outils connectés et à se connecter au bureau comme au champ. Cela représente bien évidemment un coût qu’il faut supporter et qui est le principal frein que nous ont confié les agriculteurs wallons connectés que nous avons interrogés. Or ces investissements sont nécessaires dans la mesure où la digitalisation, la robotique et l’innovation peuvent apporter des réponses à un monde agricole en pleine mutation. Il semble donc évident que les exploitations connectées sont celles qui sortiront du lot demain.»

Les outils connectés servent avant tout à diminuer l’empreinte écologique des exploitations wallonnes

L’Observatoire CBC révèle également le lien étroit entre les défis digitaux et les enjeux d’une agriculture plus durable. En effet, quand on les interroge sur l’impact de l’utilisation des outils connectés sur la durabilité de leur exploitation, les agriculteurs wallons voient avant tout un impact positif sur la dimension environnementale pour 44% d’entre eux, devant l’impact économique (30%) et l’impact social (8%). « Nous constatons chaque jour sur le terrain une prise en considération très concrète des 3 dimensions du développement durable et de ses enjeux. Non seulement face aux attentes des consommateurs qui sont de plus en plus attentifs aux produits qu’ils achètent, mais aussi pour le bien des exploitations qui passe aussi par l’utilisation d’outils connectés. Ainsi, trois défis majeurs s’imposent aux agriculteurs. D’abord, optimiser la qualité de leur produits et la traçabilité de leurs productions. Ensuite améliorer leur rentabilité qui reste le nerf de la guerre tout en réduisant les externalités négatives. Enfin les agriculteurs souhaitent améliorer leur qualité de vie et rendre leur métier plus attractif. » ajoute Arnold Meert, expert agri chez CBC.

D’un point de vue environnemental, près de 7 agriculteurs sur 10 (67%) pensent que les outils connectés y compris les nouvelles technologies de type GPS ou pluviomètre, vont les aider à diminuer leur empreinte écologique et contribuer au défi climatique. Et sur la manière d’y arriver, les agriculteurs wallons ambitionnent avant tout de diminuer l’utilisation d’intrants (86%), de mettre en place des mesures pour préserver la biodiversité (79%) et de diminuer leur dépendance énergétique (76%).

Sur le volet économique, les agriculteurs connectés wallons estiment que les outils connectés leur permettront avant tout de réduire leurs couts (64%) via la modulation des intrants et la réduction d’utilisation d’énergie, de mesurer plus précisément leur prix de revient (51%) et de négocier leur prix avec leurs fournisseurs (38%).

Communiquer positivement est un enjeu prioritaire pour les agriculteurs wallons

74% des agriculteurs connectés veulent avant tout communiquer davantage et positivement sur leur métier. Ils sont tout autant à considérer les réseaux sociaux comme un outil à activer pour valoriser le secteur agricole auprès des consommateurs. Dans ce rôle, Facebook (69%) arrive en tête suivi des emailing informatifs (41%) et des plateformes coopératives (39%).

« Un monde agricole plus connecté, ce sont bien sûr des outils intelligents qui améliorent la production, la transformation et l’approche commerciale des exploitations. Mais c’est aussi la création d’un lien plus étroit entre l’agriculteur et les consommateurs qui passe par une communication proactive et positive sur le métier d’agriculteur. Pour maintenir, voire regagner la confiance des consommateurs, les agriculteurs sont amenés à partager des informations quant à leurs engagements, leur manière de produire. En plaçant en priorité le défi environnemental dans le processus de digitalisation de leur secteur, les agriculteurs wallons envoient un message fort quant à leur volonté d’apporter des réponses aux défis de demain » conclut Clemens Scholzen.

*Observatoire CBC réalisé par le bureau d’étude Ipsos, en mai 2019, auprès d’un échantillon représentatif de 400 agriculteurs wallons

 



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